Dans le cadre du plan national de lutte contre la maladie de Lyme en partie axé sur la prévention contre les piqûres de tiques, le ministère de la Santé a dévoilé les mesures de sa campagne de sensibilisation qui sera déployée cet été.

      

En septembre dernier, le ministère de la Santé annonçait le lancement d’un « plan national de lutte contre la maladie de Lyme et les maladies transmissibles par les tiques ». L’objectif de ce plan est de mettre au point un nouveau protocole de diagnostic et de soin et des projets de recherche, pour améliorer le diagnostic et la prise en charge des patients. Six mois après le premier comité de pilotage, la direction générale de la Santé a reçu une seconde fois les associations pour présenter l’avancée des actions engagées.

Celles-ci concernent principalement la surveillance et la prévention de cette maladie dont l’incidence est estimée à 51 cas pour 100.000 personnes, selon le réseau Sentinelles. La maladie de Lyme est transmise lors d’une morsure de tique infectée et, si l’infection peut être asymptomatique, la plupart des formes se caractérisent par un érythème migrant.

La maladie peut être soignée par un traitement antibiotique approprié. Cependant, sans diagnostic et donc sans traitement adéquat, elle peut provoquer une maladie invalidante (douleurs articulaires durables, paralysie partielle des membres…). Deux axes de ce plan de lutte (sur cinq) sont consacrés à la prévention, plus précisément à l’amélioration de la surveillance vectorielle et des mesures de lutte contre les tiques, ainsi qu’au renforcement de la surveillance et de la prévention des maladies transmissibles par les tiques.